L’espérance
Le mouvement de la ville se réveille
Mais le soleil n’est pas encore levé
Sur les ombres artificiels certains ne dorment plus
D’outres dorment encore en misère.
L’inexplicable, me sui, en évaluent mes actes
Je lui parle des fois, pour réconforter ma solitude
Comme une nécessité que l’homme tien de compagnie
J’aime la vie même si j’ai peur de la vivre
Sur cette foret de béton j’écoute l’écho des souffrances
Des secrets que certains vivent en secret
Ceux, les fragiles que logardent l’orient ne pleure plu
Ils sont trop fatigues de chasser leurs démons interiores
Par fois la curiosité me réveille, et m’ont mené a tenter comprendre pourquoi
Pourquoi une histoire tellement affreuse, que la esfiquecie jour a près jour
La aine garde, endormi, sur la vie de tous les jours l’atténue
Mais la souffrance continue, la poursuivie comme une ombre.
L’espérance sait une coullor si belle, que rend tes yeux ci beaux.
Qu’illumine le chemin de certains perdus dans l’obscurité des faits.
Je formule des pensées de ton absentéisme dans ma vie
Des fois je desanime, et puis je me anime avec les recordassions et espérance
Je serait l’éterne révolté, du monde que m’enture
Que me laisse pas lever les bras
Que me tien enchaîne, et me donne pas une place a ton coté au soleil
Je suis pressionné par cette confusion que s’enfuient des balles perdues.
Et un jour quand je fermerais mes yeux, j’espère regarder ton visage
Contemples tes yeux que me surruient comme outre fois
Dans notre lit, quand tu me disais que tu m’aimais
Et avec ses frases je retourne m’endormir pour ne pas oublier le symbole de mon existence
Et le jour d’après la ville se réveille
Mais le soleil n’est pas encore levé
L’espérance sait une collor si belle, que rend tes yeux ci beaux.
Je demande à l’inexplicable de croiser nous chemins encore une fois
Pour écouté tes frases encore une fois

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